Catégorie : Textes intégraux

MMOOZ

Pour fêter ça, je mets ici en ligne le brouillon de ma dernière critique sur Twilight et Fifty shades parue dans le Diplo, simplement parce que la version publiée a été sévèrement abrégée. Joyeuses à tous-tes !

Refaire la ville, changer le peuple [chronique]

L'auteur n'esquive pas le fait que l'architecte a quelque chose à voir avec la laideur suburbaine, mais dénonce ses complices : les banques et les promoteurs. Ainsi que les écoles d'architecture qui recyclent au rabais le savoir des disciplines fondamentales, et dont est issu le minimalisme architectural, cette esthétique de la mondialisation qui multiplie jusqu'à l'indigestion les murs blancs et les sols gris. Dans la même veine, il fait un sort aux écologistes, et surtout à la puissance publique chargée de l'urbanisme pour qui la parole d'un HEC a plus de valeur que celle d'un charpentier ou d'un maçon. Cette bande de petits chefs lui inspire un lapidaire : « Mort aux cons et aux traîtres à la République ! ».

Sous la terre [chronique]

« Lorsque ma mère me coucha dans la tombe. » Collins a choisi le plus étrange des narrateurs : l’enfant mort-né de Jessie. C’est la voix du vent et de l’abandon, pleine de terre et d’herbes sèches ; c’est la voix du bush australien.