Etant récemment tombée, dans Gallica, sur un ouvrage d’un médecin pédiatrique daté de 1840, j’ai aperçu avec une brutalité médicale la nécessité de la vaccination. Et j’ai rédigé un résumé commenté de ce livre (parce que le vocabulaire médical de l’époque, entre anasarque et vésicatoire, n’est plus tellement limpide). Ce résumé est ici, en pdf, il s’appelle Pourquoi se faire vacciner? What if, on ne se vaccinait plus….
Faites circuler, lisez-le, envoyez-le, forwardez-le sitôt que qui que ce soit vient vous tympaniser avec les risques vaccinaux. Il y a des risques, certes, mais il y a aussi une réalité non-vaccinale dont nous ne gardons pas la mémoire.
TRIGGER WARNING souffrance infantile, douleur et mort, ce livre n’est pas pour tous les yeux.
Un extrait ?
Grâce à des personnes comme Ernest Boudet, méticuleuses, observatrices, mais aussi humaines et compassionnelles, la médecine a peu à peu évolué vers celle que nous connaissons aujourd’hui. Elle demeure encore souvent impuissante face à des cancers, des affections cardio-vasculaires et bien d’autres maladies et handicaps, elle ne sait pas éviter les accidents vaccinaux, mais elle a quand même renvoyé dans les cintres de l’Histoire, avec les saignées, vésicatoires, sinapismes et sangsues, le cauchemar de l’« angine couenneuse », de l’« angine gangréneuse », du croup, des diphtérie, scarlatine, pneumonie, tuberculose, typhoïde, variole, rougeole et coqueluche.