Auteur : Catherine DUFOUR

#Neigesdantan [blog] Tous les noms ont été changés

PENSONS UN PEU PAR NOUS-MËME : QUATRE GARDIENS DE MUSEE
Clockette D : Il était une fois un musée d'art ancien à Budapest, à moins que ce ne fut à Prague. Dans une grande salle qui sentait la poussière et l'encaustique, tout seul sur un mur, un portrait en pied du XVIIème siècle, une huile sombre signée Le Brun. Le portrait d'un jeune homme. C'était son nom, d'ailleurs : « Jeune homme. »

Revue Fiction n° 18

J'ai le privilège de publier quelques lignes au côté des belles photos de Patrick Imbert dans la revue Fiction du printemps 2014. Soirée de lancement à Paris ce vendredi 7 février.

Refaire la ville, changer le peuple [chronique]

L'auteur n'esquive pas le fait que l'architecte a quelque chose à voir avec la laideur suburbaine, mais dénonce ses complices : les banques et les promoteurs. Ainsi que les écoles d'architecture qui recyclent au rabais le savoir des disciplines fondamentales, et dont est issu le minimalisme architectural, cette esthétique de la mondialisation qui multiplie jusqu'à l'indigestion les murs blancs et les sols gris. Dans la même veine, il fait un sort aux écologistes, et surtout à la puissance publique chargée de l'urbanisme pour qui la parole d'un HEC a plus de valeur que celle d'un charpentier ou d'un maçon. Cette bande de petits chefs lui inspire un lapidaire : « Mort aux cons et aux traîtres à la République ! ».